De vos provocations, j'en deviens rebelle
Mes furies
Mes salopes
ça me dope
je suis ahurie
Toujours là, au jours de mes tourments
Cessez de jouer, enlevez vos ornements
Je veux vous voir dans votre splendide laideur
Fière, rigide, perdide, sans aucune ardeur
J'affronterai vos défis
Assez forte, j'ai des amis
Ce n'est pas vos sbires
medemoiselles Peur
Qui vont m'empêcher d'effleurer le bonheur
Elles sont jalouses de mes dires
Encore éprise d'un poignant songe
Elles devraient savoir, qu'il est tant d'être sage
C'est finit
A l'infinie
Plus jamais
Y aura le mais
Je veux aimer
Sans peur de savourer
Ne plus sentir ce tiraillement
Qui conduit au déraillement
Ne voulez-vous donc pas être heureuses ?
Je parle d'amoureusement heureuses
Bien que preferiez me voir au plus mal
Je vous le dis, ça ne restera pas bancal
Cette situation, ou vous jouez trop les reines
A l'aude du lendemain, je prendrai les rênes
Je deviens folle, j'en ai marre
De tous ses cauchemards
Je vous maudis
Plus jamais vous trouverez taudis
En mon coeur
Votre maison soeur
Peur
Frayeur
Adieu
Par dieu
Un souhait être libre de ce baiser damné, humide
Soulager ce qui me pèse tant, toutes ses choses cupides
Laissez-moi croire de nouveau à l'amour
Même si il ne dure pas pour toujours
Plus de promesses
Juste de la tendresse
